Démarche

 

 
Nous vous proposons de compter les oiseaux communs de nos villes et jardins en installant une mangeoire dans votre jardin, ou sur votre balcon. Vous trouverez ici  les infos nécessaires pour faire le comptage des oiseaux au poste de nourrissage de votre jardin, dans les meilleures conditions.

Un pic à la mangeoire


Outre l’aspect protection et conservation du nourrissage quotidien des oiseaux, cette technique, vous permettra une observation facile en hiver.

Moins farouches durant le temps de fréquentation de la mangeoire, les oiseaux restent des animaux discrets et attentifs à la moindre perturbation. Une mangeoire, placée dans un endroit calme du jardin ou peu fréquenté avec une vue dégagée, vous offrira un poste d’observation de premier choix et accessible à tous.
Attention: Le nourrissage est un engagement vital envers les oiseaux et ne doit pas être interrompu durant cette période difficile.

Comment compter les oiseaux?

Quand ? : L’observatoire est ouvert de novembre à avril, des premiers froids jusqu’au retour du printemps.

La fréquence et la durée : Il n’y a pas de fréquence de comptage obligatoire.
Ce n’est grave si vous ne comptez pas les oiseaux tous les jours. La fréquence d’observation dépendra du temps que vous souhaitez (ou pouvez) y consacrer.

L’idéal est une à deux observations de quelques minutes par jour.

La méthode de comptage : Le but de l’inventaire est de connaître la diversité des espèces présentes en Franche-Comté et le nombre maximum d’oiseaux de chaque espèce qui fréquente votre mangeoire chaque mois.

Etape 1 : Installer une mangeoire dans son jardin.

Etape 2 : Télécharge les documents pour m'aider dans mes observations et lire les Fiches « Cartes d’identité » (cliquer ici pour télécharger).

Etape3 : Identifier les oiseaux présents à la mangeoire.

Etape 4 : Quand un oiseau est identifié, compter le nombre d’individu de la même espèce.

 

Etape 5Notez le nombre trouvé sur la Fiche de comptage (cliquer ici pour télécharger).  A la fin de chaque mois : ne pas additionner les observations de chaque espèce.
Par espèce, entourer simplement le nombre maximum d’individu par observation.


Etape 6 : Transmettre les observations en vous connectant à votre espace personnel (connexion ou inscription).


Pas de risque de compter plusieurs fois le même oiseau !

 

 

 Où vont les données ?



Les données sont examinées et transmises au Muséum National d’Histoire Naturelle qui pilote cette opération au niveau national via la ligue de la protection des oiseaux (LPO) de Franche-Comté. 




J’ai un doute sur mon observation ...

Dans la Fiche « Cartes d’identité », vous trouverez de nombreux renseignements pour reconnaître facilement les oiseaux les plus communs. 

Un doute persiste sur un oiseau ? Il vaut mieux éviter de le compter dans un premier temps. Vous aurez sûrement l'occasion de mieux l'observer plus tard, et de l'identifier sans problème.

Il est également possible d’envoyer une photo par mail au CPIE le plus proche de chez vous(cliquer ici). 






Mettre toutes les chances de son côté pour observer !

 L’observation des oiseaux, n’est pas toujours facile, il faut donc mettre toute les chances de son côté.

Une astuce : Placer la mangeoire à 5 mètres de la fenêtre de votre habitation. 
Les oiseaux prêteront moins d’attention à votre présence. Vous serez en contact permanent avec les allers-retours des différentes espèces. Vous augmenterez les chances d’observer un panel varié d’oiseaux tout en respectant leur tranquilité. 


Quels types de mangeoire ?

Chaque type de mangeoire attire son lot d’oiseaux et présente des avantages bien distincts.

La mangeoire traditionnelle Œ offre une protection grâce à son toit et garantit que la nourriture reste bien au sec. À condition qu’elle soit de taille restreinte (empêche l’arrivée en masse d’espèces de grandes tailles, territoriales : étourneaux, corneilles…), elle est idéale pour le nourrissage du plus grand nombre d’espèces.

 


 


Les mangeoires en suspension
 offrent le couvert à des espèces plus caractéristiques et habituées à des positions plus périlleuses (beaucoup d’espèces de mésanges…), elles sont faciles à installer et ne prennent guère de place.

 



Enfin, simple nourrissage au sol Ž permet de ne pas oublier les espèces inféodées au milieu terrestre comme le rouge-gorge, le merle, le geai des chênes et pinsons des arbres...

 

  

L’idéal est de mettre à disposition de nos oiseaux, des mangeoires différentes susceptibles d’attirer un panel exhaustif d’espèces.

 Pour plus de renseignement, vous pouvez télécharger le guide méthodologique en cliquant ici.